dimanche 22 juin 2008
samedi 21 juin 2008
R.I.P. dear Hello Kitty
La péripétie du jour: je l'ai tué

Cet unique toutou, qui allait bientôt fêter son 10e anniversaire, termine ses derniers instants de vie sur ma corde à linge. Mais après ça, il faudra soit l'enterrer ou le mettre à la poubelle.
NON !!!
De quoi je parle ? De mon énoooorme toutou Hello Kitty. Oui oui, comme les bonhommes chinois ultra cute, le ptit minou blanc avec une boucle rose. Voulant me lancer dans une batch de ménage intense, je regarde l'ampleur de tout ce qu'il y a à faire... ouin, ça aide pas faire une maîtrise... que je suis traîneuse. Je me mets donc à gérer toute cette panoplie de vêtements, draps, poussière et quossins sales.
Et qu'est-ce que j'apercois ?
Et qu'est-ce que j'apercois ?
Mon toutou Hello Kitty... eeeeh, ça fait combien de temps que je ne l'ai pas lavé ? Trop longtemps, ça c'est sûr. Allez hop, dans la machine, suivi de mon immense tapis de bain et d'autres trucs. Un peu plus tard, je me demande bien si ce n'est pas en train de changer de couleur et de tout déteindre sur le reste.
ARGH!!!!!!!!!!!!
Il y a de la mousse partout partout. Mais c'est quoi ça ???
ohhhh... ma kitty a une patte décousue, le dessus de la tête tout ouvert et le menton tout éventré. Misère... c'était son heure. Elle était si vieille que ça ? Mais attendez, le plus drôle c'était pour enlever toute cette mousse de la machine, la meilleure solution que j'ai trouvé c'était avec ma passoire toute neuve! Quelle efficacité. Je m'en tire avec quelques 30 minutes de dé-moussage.
ohhhh... ma kitty a une patte décousue, le dessus de la tête tout ouvert et le menton tout éventré. Misère... c'était son heure. Elle était si vieille que ça ? Mais attendez, le plus drôle c'était pour enlever toute cette mousse de la machine, la meilleure solution que j'ai trouvé c'était avec ma passoire toute neuve! Quelle efficacité. Je m'en tire avec quelques 30 minutes de dé-moussage.

Ça me fait rire et en même temps, ça me rend triste
oui, bon, je sors les émotions à la hello kitty style, mais sans verser de larmes!!!
j'l'aimais bien ce toutou! un gros cadeau reçu pour mes 15 ans, trouvé dans une minuscule boutique du quartier chinois à un prix ridicule. Et dans mes moments d'insomne, il y avait juste elle qui savait comment m'endormir. Et sa grosse tête faisait un oreiller parfait! Et quand, frustrée et écoeurée de ma maîtrise, je la garochais contre le mur, elle ne disait jamais rien!
Et le plus drôle, 1 chance sur combien d'avoir une telle coïncidence?
Bien écrasée, en train d'écouter la 3e saison de FRIENDS, épisode 9, alors que Ross fait tomber une petite fille dans les escaliers:
Ross: I'm going to see her, I feel bad, I should buy her something
Monica: What? Like a Hello Kitty doll?
HHA !!!
Fin de ma péripétie.
jeudi 19 juin 2008
jeudis cyclistes 5


Encore une très belle course, sans chute, mais avec une énergie d'enfer et un sprint final déchaîné!!!!!!! Je reste accrochée du début à la fin au peloton de gars, en me faisant presque larguer au 2e tour. Il paraît que nous étions 10 filles sur la ligne de départ.
Je commence à comprendre de plus en plus comment ça marche là-dedans. Tout le long de la course, il y a eu des échappées minimes mais à chaque fois, le peloton a réussi à rattraper les écarts. Ça accélérait constamment et d'où j'étais placée, je ne voyais pas grand chose. Ça devenait très difficile de prendre le bidon pour boire quelques gorgées tellement c'était imprévisible.
Au dernier tour, je me suis dit qu'il fallait que je m'avance parce que ça commencait à s'énerver pas mal et à grouiller de plus en plus. Et les gars qui roulaient devant moi commencaient à m'énerver pas mal!!!!!! Donc je me suis mise dans le vent et j'ai remonté jusqu'au premier tiers. Il était temps parce que peu de temps après, le sprint final commencait. Je ne me suis pas trop aventurée en avant même si j'aurais dû. Il y avait un espèce de double éventail qui s'était formé ... mais ... je ne comprenais pas comment ça fonctionnait. Alors je suis restée en arrière... misère.
J'ai quand même pu regardé autour de moi où étaient les autres filles. Quoi??? Je suis en train de battre LA fille du Yéti. Mais là... catastrophe, le gars devant moi décide qu'il n'en peut plus et arrête de pédaler. QUEL CON!!!!!
DÉGAGE!!!!!!!!!
JE SUIS EN TRAIN DE ME FAIRE MANGER TOUT ROND
et la fille du Yéti passe à droite....
ENLÈVE TOI CALISSE !!!!!!!!!!!
Je réussis finalement à me trouver un trou et je sprinte jusqu'à la ligne d'arrivée, pour finir en 3e place.
Ahhhh que la madame était pas contente. Ce n'était vraiment pas le temps de venir me parler... Alors pour ma prochaine course, je saurai qu'il faut vraiment que je me mettre encore plus en avant pour éviter de tomber sur des caves comme ça.
Les photos en disent long sur cette course. On a les yeux petits et le regard satisfait de notre résultat. On a quand même roulé le 50km en 1h14 avec les grosses cuisses de Czeslaw et les Rooseboom!!!!!! Je considère que c'est un excellent résultat. Audrey, ma cycliste préférée, m'a grandement impressionnée durant la course, elle s'est tenue en tête de peloton presque tout le long et prenait les virages les deux doigts dans le nez. Chapeau!!!!!!!!
Sur le podium des hommes, il y a vraiment des gros jambons après ça. J'ai roulé presque tout le long de la course derrière ou à côté du gars qui termine 5e sur le podium. Il était grand, costaud et roulait impeccablement.
Vive les côtes de Saint-Gabriel, n'est-ce pas !!!???
Libellés : courses
mercredi 18 juin 2008
jeudi 12 juin 2008
jeudis cyclistes 4
Ma plus belle expérience de course jusqu'à maintenant! j'en suis marquée à vie.

Voyons voir ce qui se passe. Je décide de rester un peu à gauche mais c'est risqué avec les autos qui arrivent de l'autre bord. Je me faufile tranquillement et je réussis à remonter vers l'avant. Ça freine à nouveau pour le 3e virage.
à un moment donné je n'en peux plus d'entendre les 3 épais en avant de moi parler du Tour de Giro
Je réussi à m'accrocher au peloton du début à la fin et à rattraper tout mon retard à chaque tour, dans les virages, sauf que...
ma course est gâchée par une grosse chute d'au moins 30 coureurs... dont moi... je m'en tire avec un genou pas mal plus magané que je croyais, la hanche qui plie avec misère, un dérailleur avant neuf... bref, je me considère assez chanceuse de mes égratignures et de mes gros bleus, parce que ça aurait pu être bien pire.

Au départ, j'ai une petite voix qui me dit que ça va être vraiment difficile... j'avais pas vraiment tord.
Au premier tour, presque tout le pac se tient ensemble. Je suis mal placée... Je suis à gauche complètement, et si je ne bouge pas, je vais me faire manger.
Et ça y est...Dans le dernier km de chaque tour, il faut sprinter.
Non mais, essayez de sprinter contre des gars...
Mon objectif était d'être à peu près au milieu du peloton à ce moment là, mais là ça s'en vient et je suis trop en arrière. Et c'est parti, alors je pousse, pousse pousse POUSSE COMME UNE MALADE !!!
JE SUIS EN TRAIN DE ME FAIRE LARGUER!
En l'espace d'à peine 30 secondes, je commence à être loin. AH NON!!! Ça suffit là, cette fois-ci je tiens le peloton. Je me mets à chasser comme une déchaînée pour diminuer le plus possible l'écart qui est en train de se créer.
Ma séance d'arrachés et d'épaulés de cette semaine fait sûrement effet car je m'impressionne à mettre autant de puissance!!!!!! Tout de suite après le premier tour, c'est le 1er virage de fou, donc si je réussis à pousser jusque là, le peloton va ralentir et je vais pouvoir m'accrocher.
Sauf qu'après les virages, qu'est-ce qui arrive ? ÇA ACCÉLÈRE!
ARGH... je n'y avais pas pensé.
Alors repousse pousse pousse et... pousse encore
OUAIS!!!!!! POUSSE ENCORE! Ça y est je suis dans le peloton!!! woohooo!!!!! J'AI RÉUSSI
Voyons voir ce qui se passe. Je décide de rester un peu à gauche mais c'est risqué avec les autos qui arrivent de l'autre bord. Je me faufile tranquillement et je réussis à remonter vers l'avant. Ça freine à nouveau pour le 3e virage.
Attention je suis prête!!!! j'ai shifté et ça va repartir !!! et je prévois le coup, commence à accélérer tout de suite. J'en entends quelques uns sacrer en arrière, ils se font larguer tranquillement... Pour les prochains tours, ça roule terriblement mal, ça freine sans arrêt, ça donne des coups, ça jase...
à un moment donné je n'en peux plus d'entendre les 3 épais en avant de moi parler du Tour de Giro
- HEY CALISSE, FERME TA GUEULE! C'EST UNE COURSE
- Heille relaxe la p'tite
- C'TA CAUSE DE VOUS AUTRES QU'IL Y A DES CHUTES
- Ah va chier, sont tu assez fatiguantes les filles
Fatiguante ? ah ouin ? Ce n'est pas long que je me trouve un trou et que je passe devant. Pas question que je reste derrière ça. Au deuxième, troisième, quatrième tour, je suis toujours accrochée, même dans les virages, je crois que j'ai compris comment faire!!!!!
Puis, dans les 2 derniers km, c'était à prévoir... en avant du peloton, il y en a un qui panique et vient s'accoter sur un autre. L'autre le repousse, bien sûr et je vois ça arriver tout au loin
Comme des dominos
Ça freine dur dur dur...
Ça se met à sacrer de tous les côtés
On m'avait dit: si ça chute, protège tout de suite ta tête, tu la baisse sur ton guidon et tu déclippes du côté où tu es en train de tomber.
Je ne déclippe pas assez vite, mon genou tombe le premier et en prends une shotte et j'atteri sur le gars en face de moi. J'ai encore son pédalier imprimé dan' cuisse!
MAUDIT !
J'étais tellement bien placée en plus... prête à sprinter, à l'abri du vent
Bon bien, j'observe ce qui se passe, je me relève tranquillo en espérant ne pas me faire rouler sur le corps. Dans les premiers qui ont chuté, c'est pas très joli... un a carrément brisé son vélo en deux, l'autre a éventré ses 2 roues, plus loin, y'en a deux couchés par terre... qui ne bougent pas vraiment.
Avec un genou qui brûle et qui plie difficilement, une hanche qui tire, je suis pas trop mal !!! Un gars, super gentil, m'attend, il me demande si je vais bien. Je lui réponds ce que je peux. J'ai les jambes cassées après ce qui vient d'arriver. Et mon genou me dit de ne pas pédaler trop fort parce qu'il va vraiment pas bien. Je termine la course sur mon petit plateau, incapable de shifter ni de changer mes vitesses... mon cable est brisé...
Misère...
En tout cas, morale de l'histoire, pas facile de rouler dans ce peloton là, autant pour la vitesse que pour le respect. Les gars ça s'envoie chier comme ça se peut pas. Et je ne suis pas dans les courses les plus élites! Je progresse à tous les jeudis et j'espère finir ma prochaine "intacte", sans chute qui vient tout gâcher. J'ai boîté à peine deux jours, en y repensant bien, j'ai VRAIMENT été chanceuse. Faut être fou hein ?
Libellés : courses
dimanche 8 juin 2008
Charlevoix... fallait la faire
ok ok ! gentils lecteurs qui me font de la pression... je tâcherai d'être plus régulière dans mes aventures cyclistes.


Toute une épreuve, je suis contente de l'avoir faite mais une suite, ce ne sera pas pour bientôt. Je préfère mes jeudis cyclistes, même si les temps de filles sont pris tous croches et que les seniors 1 sont admises même si le règlement l'interdit. Le cyclisme féminin!
Donc Charlevoix ? Dure dure dure épreuve
Fallait y passer ? Faut croire que oui
Étant donné que les seniors filles 3 ne semblent pas les bienvenues... j'opte pour la cyclosportive
SAGE DÉCISION
Seulement les filles seniors 1-2 peuvent prendre le départ...
Si je peux résumer la course:
1. On m'avait dit; ahhhh Charlevoix c'est dur. Mais des côtes de même, j'ai jamais vu ça
2. 80km dans les côtes de même, j'ai jamais fait ça
3. Du brouillard comme il y en avait, j'ai jamais roulé là-dedans
4. 80km/h dans une descente, c'est la première fois que je fais ça... et j'ai pas aimé ça!
5. une côte à 20-22% que je monte jusqu'en haut, j'ai jamais fait ça non plus, d'habitude, je déclippe ou je tombe carrément.
6. Du petit au gros plateau, jamais je n'ai eu à shifter autant
7. et puis... jamais mon bécyke n'a été aussi crotté de toute sa vie, j'vous dis pas combien de temps ça m'a pris à le laver au complet.
Plus de détails ?
Le départ se fait sous la pluie avec une petite brise d'air glacé. Je suis avec Audrey, toujours la même super cycliste de Sainte-Martine, et là, bien sûr, ça me traverse l'esprit;
kessé que je fait icitte à matin calisse.
Faut que je me tappe 80km de côtes + 4 heures de char pour revenir
Et c'est parti...
Contrairement aux pelotons de course, le départ se fait "en douceur" et je m'accroche très bien au groupe, pas de problème de larguage ou de chutes ni de cyclistes qui freinent au moindre pouce. Tout va bien, jusqu'à la première côte
- hey c'est bingirl!
- hein?
- moi c'est ayoye
- ah ben salut
y va me trouver bête lui, mais c'est que tout le monde me dépasse dans la première côte
et je suis pas très jasante en partant... à la fin de la course tiens, j'irai lui parler
- Audrey ?
- chuis là, pousse cath !!
Et ce n'est pas long qu'on tombe dans le brouillard avec nulle idée de quand ça finis, quand ça arrête et quand ça descend. Je roule donc presque toute la course avec un dénommé Gérald avec qui je prends plusieurs relais... Mais vite arrivés après la grosse descente, la côte de Saint-Irénée débutée... bon ben salut Gérald, on va peut-être se revoir tantôt. Les pattes me cassent après c'te maudite côte de fou là et je n'arrive jamais à le rattraper.
Fallait y passer ? Faut croire que oui
Étant donné que les seniors filles 3 ne semblent pas les bienvenues... j'opte pour la cyclosportive
SAGE DÉCISION
Seulement les filles seniors 1-2 peuvent prendre le départ...
Si je peux résumer la course:
1. On m'avait dit; ahhhh Charlevoix c'est dur. Mais des côtes de même, j'ai jamais vu ça
2. 80km dans les côtes de même, j'ai jamais fait ça
3. Du brouillard comme il y en avait, j'ai jamais roulé là-dedans
4. 80km/h dans une descente, c'est la première fois que je fais ça... et j'ai pas aimé ça!
5. une côte à 20-22% que je monte jusqu'en haut, j'ai jamais fait ça non plus, d'habitude, je déclippe ou je tombe carrément.
6. Du petit au gros plateau, jamais je n'ai eu à shifter autant
7. et puis... jamais mon bécyke n'a été aussi crotté de toute sa vie, j'vous dis pas combien de temps ça m'a pris à le laver au complet.
Plus de détails ?
Le départ se fait sous la pluie avec une petite brise d'air glacé. Je suis avec Audrey, toujours la même super cycliste de Sainte-Martine, et là, bien sûr, ça me traverse l'esprit;
kessé que je fait icitte à matin calisse.
Faut que je me tappe 80km de côtes + 4 heures de char pour revenir
Et c'est parti...
Contrairement aux pelotons de course, le départ se fait "en douceur" et je m'accroche très bien au groupe, pas de problème de larguage ou de chutes ni de cyclistes qui freinent au moindre pouce. Tout va bien, jusqu'à la première côte
- hey c'est bingirl!
- hein?
- moi c'est ayoye
- ah ben salut
y va me trouver bête lui, mais c'est que tout le monde me dépasse dans la première côte
et je suis pas très jasante en partant... à la fin de la course tiens, j'irai lui parler
- Audrey ?
- chuis là, pousse cath !!
Et ce n'est pas long qu'on tombe dans le brouillard avec nulle idée de quand ça finis, quand ça arrête et quand ça descend. Je roule donc presque toute la course avec un dénommé Gérald avec qui je prends plusieurs relais... Mais vite arrivés après la grosse descente, la côte de Saint-Irénée débutée... bon ben salut Gérald, on va peut-être se revoir tantôt. Les pattes me cassent après c'te maudite côte de fou là et je n'arrive jamais à le rattraper.


Les 20 derniers km, mon odomètre a décidé que ça suffit, moi j'en ai assez pis je prends un break
MAUDIT. Je n'aurai pas mon temps final.
Le peloton de gars, qui eux se tapaient le 120km me dépasse. C'est hallucinant de les voir rouler à cette vitesse.

Bref, si on m'avait pris en photo, je devais bien ressembler à cette légendaire photo d'Eddy Mercx. Ou Éric Boily tiens. (haha, j'adore cette photo).
MAUDIT. Je n'aurai pas mon temps final.
Le peloton de gars, qui eux se tapaient le 120km me dépasse. C'est hallucinant de les voir rouler à cette vitesse.

Bref, si on m'avait pris en photo, je devais bien ressembler à cette légendaire photo d'Eddy Mercx. Ou Éric Boily tiens. (haha, j'adore cette photo).Toute une épreuve, je suis contente de l'avoir faite mais une suite, ce ne sera pas pour bientôt. Je préfère mes jeudis cyclistes, même si les temps de filles sont pris tous croches et que les seniors 1 sont admises même si le règlement l'interdit. Le cyclisme féminin!
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